Kaaris relaxé d’accusations de violences conjugales
Cinéma

Kaaris relaxé d’accusations de violences conjugales

Par XYyjQkQ2mA10 novembre 20233 min de lecture

Kaaris a été relaxé vendredi par le tribunal correctionnel d’Évry de faits de violences conjugales dont l’accusait son ex-compagne. En relaxant le rappeur, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet.

Le rappeur Kaaris, Okou Gnakouri de son vrai nom, a été relaxé par le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes ce vendredi dans l’affaire qui l’opposait à son ex-compagne, Linda P., qui l’accusait de faits de violences. Une sentence qui réjouit les avocats du rappeur. « On se félicite de cette décision qui permettra à notre client de passer à autre chose », ont réagi auprès de l’AFP Mes Yassine Maharsi et Yassine Yakouti, les avocats de l’artiste. « La cause des violences faites aux femmes est bien trop noble pour être instrumentalisée de la sorte », ont ajouté les conseils du rappeur d’origine ivoirienne. Kaaris a assuré devant le juge unique du tribunal qu’il n’avait jamais été violent envers les femmes. Kaaris a assuré devant le juge unique du tribunal qu’il n’avait jamais été violent envers les femmes, un tel comportement étant contraire à ses valeurs de père de famille. Le rappeur de 43 ans comparaissait pour violences sur conjoint avec incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours, en récidive légale. Son ex-compagne et mère de sa fille, Linda P., l’accusait de l’avoir violentée le 19 janvier 2021 dans le garage du domicile de l’artiste à Linas (Essonne), en lui assénant des coups de pied et de poing tout en lui arrachant les ongles. Dans sa plainte, elle affirmait avoir eu besoin de « béquilles et d’une botte de maintien pendant deux semaines ».

 Kaaris contestait ces accusations et affirmait pour sa part que son ex-compagne était entrée chez lui illégalement en escaladant un mur. Si un certificat médical a bien attesté d’une contusion à la lèvre, d’une cheville foulée et de plusieurs ongles arrachés, les éléments recueillis dans le dossier n’ont pas permis d’accréditer sa version, le procureur estimant que le certificat médical « n’établissait pas de lien entre les blessures et les violences reprochées », précise Le Parisien. Le rappeur a toutefois décidé de ne pas se constituer partie civile sur ce volet du dossier que le parquet souhaitait poursuivre. En revanche, le tribunal a condamné Linda P., absente à l’audience, à 2 mois d’emprisonnement avec sursis pour dégradations légères sur le véhicule de la conjointe actuelle de Kaaris, Marion P. Cette dernière a également demandé un euro symbolique de dommages et intérêts.

Le rappeur français, né en Côte d’Ivoire, a connu le succès avec la sortie de son album « Or Noir » en 2013, qui a contribué à populariser en France le style de la trap, un genre de rap venu du sud des Etats-Unis. Ancien protégé du rappeur Booba, Kaaris et lui sont depuis brouillés, une querelle qui a conduit à une bagarre entre les deux hommes et leurs entourages à l’aéroport d’Orly en août 2018. Kaaris a été condamné en octobre 2018 à 18 mois de prison avec sursis pour ces faits. Il doit se produire en concert le 17 février à l’Accor Arena à Paris.

 

 

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