Vladimir Poutine ne se rendra pas au sommet des BRICS au Brésil « en raison d'un mandat d'arrêt de la CPI »

Vladimir Poutine ne se rendra pas au sommet des BRICS au Brésil « en raison d'un mandat d'arrêt de la CPI »

Par XYyjQkQ2mA26 juin 20253 min de lecture

Vladimir Poutine ne se rendra pas au Brésil pour le sommet des BRICS du mois prochain en raison du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) contre le président russe, a déclaré mercredi le Kremlin.

Le président russe Vladimir Poutine a décidé de ne pas assister au prochain sommet des BRICS au Brésil en raison d'un mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI), a déclaré le 25 juin son conseiller aux affaires étrangères, Iouri Ouchakov. « Cela est lié à certaines difficultés liées aux exigences de la CPI, comme vous le savez, et c'est précisément dans ce contexte que le gouvernement brésilien n'a pas été en mesure d'adopter une position claire permettant à notre président de participer à cette réunion », a déclaré Iouri Ouchakov. Le Brésil est membre de la CPI et signataire du Statut de Rome, ce qui signifie qu'il est tenu d'arrêter Poutine s'il entre sur son territoire. Le sommet des BRICS, prévu les 6 et 7 juillet, se tiendra en présence du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, selon Iouri Ouchakov.



Le président russe participera par liaison vidéo, mais le ministre des Affaires étrangères travaillera sur place, a ajouté Ouchakov. Les BRICS comprennent le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud. Le bloc s'est élargi à cinq nouveaux membres : l'Égypte, l'Éthiopie, l'Iran, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes Unis. En 2023, le président Poutine a manqué le sommet des BRICS à Johannesburg, en Afrique du Sud, en raison d'un mandat d'arrêt émis contre lui par la Cour pénale internationale (CPI) à la demande de l'Ukraine. Siignataire du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), la nation Arc-en-ciel etait tenue d'exécuter ses mandats.


Poutine salue régulièrement le club des BRICS comme un contrepoids à ce qu'il qualifie d'hégémonie occidentale sur la scène mondiale. Ce groupe informel de pays, baptisé d'après ses membres fondateurs, le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, s'engage à renforcer les échanges commerciaux et la coopération, bien qu'il ne s'agisse pas d'un accord commercial et qu'il entretienne peu de liens institutionnels. Le Brésil est membre de la CPI et serait donc tenu d'exécuter le mandat d'arrêt contre Poutine s'il se rendait au sommet. L'année dernière, le chef du Kremlin a effectué un voyage prestigieux en Mongolie, défiant ainsi l'ordre de le placer en détention, son premier déplacement dans un État membre de la CPI depuis que la Cour, basée à La Haye, a émis son mandat en 2023. Oulan-Bator a été critiquée par la Cour et l'Union européenne pour avoir autorisé Poutine à s'y rendre. À Pékin, lors du point de presse de mercredi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Guo Jiakun a refusé de commenter les informations sur la décision de Xi Jinping, affirmant que les informations sur la participation de la Chine au sommet des BRICS seraient publiées en temps voulu.



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